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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:22

troubles intentions elizabeth hoyt les fantômes de maiden

Le Mots de l'Editeur :

" Au coeur du sordide quartier de Saint-Giles, Tempérance se bat pour la survie de son orphelinat. Les caisses sont vides et ses petits protégés menacés d'expulsion. C'est alors que l'énigmatique lord Caire lui propose un échange de bons procédés. Il est sur la piste d'un tueur. Si elle accepte d'être son guide dans les bas-fonds de la ville, il l'introduira dans la haute société où gravitent de riches donateurs. La jeune femme va ainsi passer de la misère la plus noire aux riches salons londoniens, en compagnie de cet homme dévoré par d'indicibles secrets, qui, au fil des jours, éveille en elle une passion interdite... "

garanti sans spoilers

Mon avis :

Premier tome de la saga, Troubles Intentions a comblé mes attentes premières que sont une lecture légère, prévisible et sans prise de tête. Avec des personnages plus ou moins hauts en couleurs mais malheureusement quelques fois caricaturaux, j’ai passé un bon moment sans que cela reste néanmoins mémorable.  

Les points positifs de ce roman sont bien sûr le fait que la mièvrerie est moins accentuée que dans certains des autres livres du genre que j’ai pu lire. J’ai aussi beaucoup apprécié les intervalles de narration entre les différents protagonistes, et le fil conducteur qu’est cette enquête sur la mort de Marie et qui empêche le lecteur de se noyer dans la guimauve de la romance. Outre cela, j’ai aimé être surprise par cette histoire d’amour entre les deux personnages principaux.

En revanche j’ai beaucoup moins apprécié certaines tournures de phrases et des scènes trop faciles. J’aurais aimé, sans que cela ne soit du haut niveau, que certaines réactions soient plus crédibles et plus travaillées. Mais en fait j’aurais surtout aimé que cette fin soit différente car elle m’a beaucoup déçue : trop rapide, trop mièvre et trop conventionnelle.

Quand à l’écriture de Mme Hoyt, eh bien je dois dire qu’elle m’a plu dans l’ensemble. C’est fluide et cohérent. Ca se lit vite et bien, et c’est aussi ça que l’on attend de ce genre de romans !

En bref ? Un premier tome sympathique avec du bon et du moins bon. Un petit moment sans prise de tête que je vais sûrement renouveler avec la suite qui est déjà en ma possession.

couronne

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:05

dévoile moi de silvia day j'ai lu

Le Mots de l'Editeur :

" Lorsqu’il est entré dans ma vie, je ne savais rien de Gideon Cross sinon qu’il exerçait sur moi une attraction violente, si intense que j’en fus ébranlée.
J’ignorais encore tout de sa force et de ses failles, de ce besoin qu’il avait de posséder et de dominer, de l’abîme au bord duquel il oscillait.
Je n’imaginais pas que chacun de nous deviendrait le miroir de l’autre – un miroir dans lequel se refléteraient les blessures intimes et les désirs vertigineux qui nous habitaient.
Je ne mesurais pas encore la profondeur de l’amour qui allait nous unir. "

garanti sans spoilers

Mon avis :

Attirée par ce livre à cause du tapage médiatique que cette "nouvelle catégorie littéraire" a déclenché et par les commentaires énamourés des mes copinautes littéraires, c’est tout naturellement que ce premier tome de la Trilogie Crossfire a innocemment sauté dans mes mains lors de mon passage en librairie de la semaine dernière.

Tout d’abord un petit mot sur la couverture qui est très sobre et réservé, ce qui tranche énormément avec le contenu du roman,tellement hot et sulfureux.  J’avoue que je préfère largement ce genre de couvertures à celles dont on affuble presque toutes les romances, du genre de ceci (je sais, j’ai choisit la pire mais que voulez-vous celle-ci m’a choquée. Qui ose acheter ça d'ailleurs ??!!). Donc, tout ça pour dire que je suis très contente du choix des couvertures de cette trilogie.

En commençant ma lecture je savais déjà plus ou moins à quoi m’attendre mais j’ai été plus d’une fois prise d'un haussement de sourcils aiguë, que ce soit pour souligner le bon ou le mauvais de ce que je lisais. Pour ce qui est du bon côté des choses je mettrais en top position le soin qu’a mis l’auteur à nous fournir des personnages qui soient semblables mais au même temps singuliers. Ils ont chacun une histoire personnelle complexe et dure, certes à la limite du caricaturale, mais ceci nous permet de ne pas tomber dans la platitude. J’ai aussi apprécié la mise en avant de Cary en tant que personnage secondaire important. Et comment ne pas me sentir concernée quand il est question de dépense physique et de défoulement grâce au sport, une attitude dans laquelle je me suis énormément reconnue.

Pour ce qui est des points négatifs de ce livre, je mettrais en tête de liste et sans l’ombre d’une hésitation les répétitions que ce soit au niveau des situations ou des dialogues. C’est vraiment dommage que j’ai plus d’une fois eu l’impression d’avoir fait un bon en arrière dans le livre. J’ai aussi été agacée par certaines attitudes des personnages : Eva et son envie constante de courir loin de toute contrainte ou difficulté qui survient (ça m'a donné envie de la secouer fort, très fort) ; Gideon (non mais c’est quoi ce prénom ?!) avec sa formidable capacité à rester de marbre quand on essaye de communiquer avec lui sur des sujets vitaux.

En bref?? Un premier roman d’une trilogie qui fait beaucoup parler d’elle et à juste titre. J’ai passé un très bon moment en compagnie de nos deux chauds lapins même si quelques détails m’ont perturbée (de même que certaines images bizarres qui me venaient de temps en temps en tête...). Un livre à lire donc avec ce petit conseil qu’il vous faudra garder à l’esprit : à lire les fesses posées sur une climatisation. A bon entendeur...

-*-*-

Jessica chérie, si tu passes par ici, sache que ce livre t'es interdit jusqu'à ta majorité + 5 ans, minimum   :P

-*-

couronne

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 18:52

retrouvailles interdites kate bridges harlequin historique

Le Mots de l'Editeur :

" Calgary (Canada), 1895.
Julia O'Shea enrage. Si elle veut continuer d'élever son fils décemment, elle doit sauver son journal de la faillite - et, pour cela, obtenir coûte que coûte une interview du scandaleux Ryan Reid, dont le retour inopiné à Calgaryfait déjà murmurer. Mais pourquoi faut-il que cet homme, qui peut aujourd'hui la sauver du naufrage, soit précisément celui qui l'a abandonnée autrefois ? Qui a disparu après avoir commis l'irréparable, alors qu'elle l'aimait passionnément, envers et contre tous ? Dieu merci, Julia ne se sent plus le cœur naïf et romantique. Désormais, elle est une femme. Une femme prête à affronter Ryan Reid sans payer le prix fort. "

garanti sans spoilers

Mon avis :

Gardé bien au chaud dans la PAL depuis plus d’un an pour un moment où je n’aurais vraiment pas envie de lecture sérieuse ou fantastique, ce fut enfin le moment de découvrir l’histoire de Julia et de Ryan.

Julia est une jeune femme -veuve- propriétaire d’une gazette locale qui ne paye pas de mine mais qui est sa fierté. Elle travaille d’arrache-pied pour obtenir des scoops et faire tourner son affaire. D’autant plus qu’elle a un employé à qui elle doit verser un salaire, son grand papa et son jeune garçon à charge. C’est une femme blessée dans son amour propre, manquant sacrément de force de caractère, qui s’apitoie quand même pas mal sur elle-même et qui a trouvé un souffre-douleur tout droit sorti de sa jeunesse pour passer ses rancunes et son amertume.

Ce bouc émissaire est nommé Ryan. Jeune homme d’une des familles les plus fortunées de la ville, il l’a cependant quittée (la ville, bien sûr) suite à une bagarre qui a mal tournée. Rebel, chercheur d'embrouilles et coureur de jupons émérite il s’est forgé une mauvaise réputation qui lui colle à la peau. Et quand après 10 ans d’absence sans aucune nouvelle il revient en ville on peut dire que ça jase et que tout le monde est sur lecoup, y compris Julia qui a trouvé là le scoop qu’il lui faut pour sauver son journal (et accessoirement sa misérable petite vie de femme pauvre qui s’auto apitoie sur elle-même et ressasse comme une litanie son passé ô combien douloureux).

C’est donc de là que nous commençons l’histoire qui, même si nous connaissons déjà la fin (qui a dit que les romans à l’eau de rose sont imprévisibles ??), a quand même réussi à me surprendre plus par la façon dont elleest écrite qu’a proprement parler par la manière dont elle est menée. Il faut savoir que l’auteur n’est pas allé bien loin dans le style et que tous les clichés du genre son présent (même l’éternel "Elle se sentait irrémédiablement attirée par lui" avec tout le tralala). Les ardeurs de chacun, leur sentiments, leurs raisons de ne pas se céder et surtout leur passé commun : tout est écrit de manière tellement banale que j’ai dû me faire violence pour ne pas lever les yeux au ciel (j’aurais eu une tendinite à force !). Ce que je trouve dommage dans ce genre de livres c’est que les auteurs reprennent tous le même vocabulaire, le même schéma et surtout les mêmes raisons et explications données par les personnages. Un peu de nouveauté ne ferait pas de mal pour changer.

Cependant, je ne peux pas dire que tout le livre comporte des points négatifs (j’ai quand même réussi à le finir non ?). J’ai aimé le développement fait par l’auteur sur le combat contre les incendies à cette époque coloniale en Amérique, en plus d’avoir eu une approche du monde du journalisme à une époque où les techniques modernes d’information n’existaient pas. De plus, grâce à l’auteur et a mon sens inné pour la contradiction, j’ai pu m’enrichir de quelques notions de culture générale sur l’invention des jeans et du stylo en faisant quelques recherches sur le net.

En bref ? Une romance pas extraordinaire dans la forme mais qui dans le fond est assez sympathique. Quelques redondances de style liées au genre qui peuvent devenir lassantes mais finalement rattrapées par l’envie de découvrir cette époque.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 17:11

un mari féroce de julie garwood

Le Mot de l'Editeur :

" Mariée de force au cruel baron Raulf qui la bat et la torture, Johanna accueillerait sans doute la mort comme une délivrance. Mais Raulf tombe d'une falaise et voici Johanna rendue à la liberté... Pas pour longtemps. Pour se protéger du roi, Johanna doit absolument se remanier au plus vite. Son frère lui conseille d'épouser Gabriel MacBain, un chef de clan écossais... Gabriel, en guerrier assoiffé de combats, n'a que faire d'une femme ! Mais Johanna lui apporte des terres de grande valeur... Pour sa part, la blonde jeune femme se résout, la mort dans l'âme, à épouser ce colosse arrogant... Il est son seul salut... Dans ses bras, pourtant, Johanna va découvrir ce dont Raulf l'a toujours privée : le plaisir. Et Gabriel, sans oser l'avouer, est sous le charme... "

 

Mon avis :

Imaginez des prairies et collines verdoyantes à perte de vue. Des forêts prospères et pleines d’animaux sauvages dont des loups qui s’attaquent aux hommes... et là nous tombons dans la première erreur de taille. Il est admis que les loups ne s’attaquent pas aux hommes (ou ici même, à une femme perchée sur un arbre) sans raison. Sauf si l’on parle de loups-garous mais dans ce cas-là il n’y a pas d’explication scientifique et on serait plus dans un Nocturne que dans un Aventure et Passion.

Imaginez donc un peuple, les McBain, vivant dans un château en reconstruction après une guerre contre l’Angleterre dans ces magnifiques Highlands où, je cite, « il pleut 360 jours par an ».

Ayant personnellement habité quelques mois dans cette partie de l’Europe, j’ai l'immense honneur de vous apprendre que j’y ai eu un peu plus d’un mois de grand et beau soleil sans interruption. Faisons donc un calcul rapide : 1 mois = 30 ou 31 jours. Donc 365 - 30 (prenons le plus petit des chiffres pour être sympa) = 335 jours de pluie. Bref, tout ça pour dire que non il ne pleut pas tout le temps en Ecosse et que oui les préjugés c’est mal et que j'en peux plus.

J’en étais où ? Ah oui, imaginez donc ces Highlands riches et belles peuplées de clans qui s’entre tuent (mais pas tout le temps, faut pas déconner), qui se pillent mutuellement parce que voler c’est tellement plus sympa et viril que de troquer. Et maintenant imaginez les personnages de ce roman. Pour ma part j'en ai parfois eu les yeux qui piquaient.

A ma droite, Gabriel McBain, chef de clan et fils illégitime de je ne sais pas qui étant donné que je n’ai strictement rien compris à  l’explication qui nous ai donnée. Il est un highlander au cœur tendre qui inspire la peur (mouais…). Il a réussi l’exploit d’unifier les McBain et les McLaurin sous un même toit mais les laisse se prendre l’oignon entre eux parce qu’il est trop occupé à être féroce avec sa femme fraîchement débarquée d’Angleterre. Il est un homme de parole car il va attendre minuit passé de sa nuit de noces pour batifoler, il avait promis de ne pas la toucher "aujourd'hui" (et c'est connu qu'après l'heure...). Il passe son temps à lui dire de se reposer et de ne pas se fatiguer (trop aimable, gentlemen) quand il n’est pas occupé à être féroce avec elle (ce qui tombe sous le sens vu le titre du roman). Il ne doute jamais au grand jamais de sa virilité, de ses capacités physiques et surtout sexuelles (ben tiens !).

Logiquement à ma gauche j’ai sa dulcinée, Johanna. Jeune beauté aux yeux clairs et aux cheveux longs et soyeux. Femme battue de son ancienne condition (condition que je condamne fortement, halte aux violences domestiques!) qui se retrouve mariée au laird Ecossais pour sauver sa peau d'un porc anglais qui la veut pour épouse alors même que la dépouille de son premier porc de mari (celui qui la battait) n'est pas encore rongée par les vers. Elle est dotée d’une farouche détermination et d’une grande bravoure (hé, elle a tué une meute de loups à elle toute seule !). Elle m’a énormément fait rire avec ses pertes de mémoire plus ou moins utiles à ses intérêts, ses séances d’éducation musclées à grand renfort de jet de bol en céramique à travers la salle à manger.

Devant moi j’ai les McBain et McLaurin (destinataires des fameux bols) qui m’ont impressionnée par leur stupidité. Il faut vraiment être neu-neu pour croire que la meilleure solution pour qu’une personne ne puisse pas parler du chemin menant à un lieu c’est de le tuer ou alors de lui crever les yeux alors qu’il aurait été plus simple de les lui bander (ahh ces barbares bourrés de testostérone !). Ils sont constamment sur les nerfs et la défensive quand on fait une remarque sur leur clan et sur leur virilité (bien évidement). Ils jouent à l’ancêtre du golf avec des pierres rondes et des trous dans les prairies (ceci m'a grandement choquée). Ils boivent plus d’eau de vie que d’eau tout court et rotent à table comme des porquis (so sexy). Ils tombent tous immédiatement sous le charme de la belle dame anglaise, lui baiseraient les pieds si leur grande virilité le leur permettrai et attendent d'elle qu’elle les sortent de leur pauvre condition d’ignares.

Derrière moi j'ai l'homme d'église qui m'a donné des envies de cogner, j'ai nommé l'Evêque Hallwick. Selon se saint con homme les femmes sont les dernières en tout et bien loin derrière le plus insignifiant des animaux. L'éducation  de ces morveuses que sont les femmes doit se faire à coup de bâton sur la tronche et par l'humiliation constante. Toi, je t'aime (humour inside !).

En bref ? Outre ce que j'ai pu dire ici, au fond j'ai quand même apprécié ma lecture. C'est drôle et ça ne tombe pas souvent dans le gnan gnan. A réserver pour un moment de déprime histoire de bien se marrer et de transporter son esprit vers ce beau pays qu'est l'Ecosse.

couronne

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:41

les highlanders tome 1 la malédiction de l'elfe noir de ka

Le Mots de l'Editeur :

" Après la conclusion du Pacte, le peuple des faës s'est réfugié sur la mythique île de Morar, au large des côtes d'Ecosse. A la cour de Faërie, la reine Aoibheal, fâchée contre son époux, s'extasie avec malice sur le charme d'un mortel du nom de Hawk, qui a le don de séduire toutes les femmes. Aucune ne lui résiste, affirme-t-elle. Pas même elle. Ivre de jalousie, le roi Finnbheara convoque son bouffon, Adam Black, et lui ordonne de trouver une femme d'une beauté parfaite, mais indépendante, qui refusera de se laisser séduire par Hawk. Et c'est ainsi qu'Adrienne de Simone est précipitée du XXe siècle en 1513… "

garanti sans spoilers

Mon avis :

Ecrit bien avant la génialissime série "Les Chroniques de MacKayla Lane"  (qu'il faut au moins avoir lu pour son Barrons) et jamais publié en France avant ce jour, ce livre est le premier d’une saga qui nous projette au temps des Highlanders écossais et des faës. Les tomes suivants ont déjà été publiés il y a de cela quelques années mais seront réédités pour le plus grand plaisir des fans de Karen Marie Moning (dont je fais partie, bien entendu).

Alors, alors… qu’en ai-je pensé ?

Et bien mon impression globale n’est pas si mauvaise. Comprenez donc que ce n’est pas un coup de cœur mais que je ne vais pas non plus faire un lynchage public. En fait le plus gros défaut que j’ai noté vient des personnages que j’ai trouvés assez plats et peu exploités dans leurs sentiments. Certes on est dans leur tête et on suit leur cheminement de pensée mais à aucun moment je n’ai réussi à me sentir proche d’eux. J’ai vécu l’histoire d’un œil externe et c’est ce qui m’a le plus déçue.

Outre cela j’ai eu beaucoup de mal, en grande fleur bleue que je suis, à voir passer au-dessus de toute pensée romantique ou simplement d’un peu de tendresse et complicité entre les personnages, la description des pulsions "hot" et leur assouvissement. Je m’attendais à quelque chose de plus profond (sans mauvais jeux de mots, je précise on ne sait jamais) à ce niveau-là, quelque chose de moins … je ne sais pas trop, mais en tout cas pas à ça.

Mais si je n’ai pas descendu ce premier tome c’est qu’il y a une raison : la plume de l’auteur. Toujours aussi enchanteresse et fluide, elle est une vraie merveille pour le lecteur car malgré les mots en vieil écossais (expliqués dans un lexique), les descriptions du monde faë et écossais de l’époque, elle arrive à nous immerger dans ces Highlands de légende avec une facilité déconcertante. Sa description des paysages, château et ses remarques sur l’accent écossais m’ont donné une folle envie de retourner gambader au travers des étendues verdoyantes de ce pays (Aye Scotland, I miss you !).

Autre point positif : l’histoire. K. M. Moning nous propose ici un premier tome entre science-fiction, fantastique et romance historique. C’est une recette qu’elle a su assaisonner avec soin car elle est payante et nous nous retrouvons avec une histoire qui ne manque pas d’originalité.

En bref, j’ai passé un agréable moment en terre écossaise mais ce premier tome ne m’a pas entièrement convaincue. Je m’attendais certainement à autre chose, quelque chose de plus proche du style de sa série phare avec Barrons et c’est là que mon imaginaire a péché ! Rendez vous en janvier prochain pour la suite...

-*-*-*-*-

Un couv .étrangère ça vous dit?? Voici la portugaise que j'ai pris pendant mes dernières vacances !

DSC01499

  -*-*-*-*-

-2 au the end of the story

1 pt

couronne

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 21:38

le rendez vous de minuit

 Le Mots de l'Editeur :

" En retrouvant Jamie, la femme qu'il traque depuis des jours dans les rues de La Nouvelle-Orléans, Damian est submergé par une vague de soulagement mêlé de désir. Enfin, il va pouvoir lui révéler qu'elle est son âme soeur et qu'en dépit de leurs différences ils sont voués l'un à l'autre, lui le loup solitaire et elle l'humaine fragile, si belle, si émouvante... Mais avant de la séduire, il doit d'abord gagner sa confiance et éteindre la lueur de haine qui brille dans son regard. Car Lamie pense que c'est lui, sous sa forme de loup, qui a assassiné son frère qu'elle adorait. Et s'il ne se disculpe pas au plus vite, elle ne tardera pas à laisser éclater sa soif de vengeance... "

 

Mon avis (avec spoiler, cela va de soi):

Chers amis, tenez-vous bien, sortez les violons, les mouchoirs, fermez la porte pour ne pas être dérangés et surtout ouvrez grand les yeux et préparez-vous à vivre une nouvelle fois une expérience hors du commun.

Prêts ??

Aller on y va pour la descente aux enfers d’un navet tel que l’univers n’en a pas connu depuis l’Heure du Loup.Ah oui, je précise qu'autant navet qu’il soit, il n’a pas réussi à détrôner ce dernier cité.  Mais il s’en ai tout de même fallu de peu.

- Première catégorie de blâme : l’histoire (merci de déployez vos antennes pour capter l’ampleur de la chose)

Ici nous avons encore une fois un loup (garou ?? je me pose encore des questions sur sa nature) qui répond au doux nom de Damian. Dès le premier paragraphe on sait ce qu’il a en tête, sa manière d’y parvenir et surtout ce qu’il va arriver à la fin et dans le futur. Franchement, si c’est pour nous donner la fin dès  le début autant nous faire payer la première page et nous faire cadeau du reste. D’ailleurs je ne résiste pas l’envie de vous faire partager ce petit moment d’écriture si délicate et poétique :

" De proie, Damian Marcel était devenu chasseur. A travers La Nouvelle-Orléans, il poursuivait celle qui avait essayé de le tuer. Mais Jamie Walsh n'atait pas n'importe quelle femme. C'était la partenaire qui lui était destinée, la seule qui puisse porter ses enfants, sa draïcara."

Après avoir lu ces premières phrases je peux vous dire que je n’étais pas au taquet pour connaître les péripéties. Et comme je veux vous épargner quelques lignes de lecture inutile je vais vous donner les grandes étapes de l’intrigue :

1Damian cours après Jamie.

2 Jamie cours devant Damian (ben oui, elle ne veut pas qu’il le rattrape pardi)

3 Damian rattrape Jamie et de suite il se sent tout chose

4 Jamie se fait rattraper par Damian et elle se sent aussi toute chose (logique implacable).

5 Damian convaincs Jamie qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Il lui fait plein de serments (je dois avoir un cœur de pierre mais franchement ça sonnait tellement ridicule et gnan gnan que j'en ai levé les yeux au ciel ), il lui dit de but en blanc qu’elle va porter ses enfants (en gros qu’elle le veuille ou non elle va jouer à la pouliche) et Jamie est toute heureuse de son sort.

Mais ce que vous ne savez pas c’est qu’entre  temps ce cher Damian a appris que sa future copine/femme/mère de ses enfant a attrapé une malédiction qui va, petit à petit, la transformer  en pierre (ouahouuuu que d’imagination !!)quand elle s’est fait mordre par un morphe (pas de panique j'en parle plus bas de celui la)qui lui a donné des pouvoirs magico-maléfiques pour pouvoir justement tuer Damian car elle a vu ce dernier tuer son frère peu de temps auparavant (vous êtes toujours la??).

- Deuxième catégorie de blâme : les personnages (merci de ne pas pleurer de compassion pour eux)

Est-ce que les mots niai, futile, inutile et pffffff (comment ça ce n’est pas un mot ?!)  vous disent quelque chose ? Si non, je pense que ce qui suis pourrait vous éclairer.

Commençons par Damian : homme-loup de plus de 80 ans qui a encore toute ses dents et des muscles d'acier en plus d' un sens de l’humour aussi plat que les grandes plaines des Etats Unis. Il est aussi sorcier à ses heures ce qui m’a procuré de grands moments d’émotions hilare étant donné que le meilleur moyen de communiquer cette magie est de le faire pendant l’acte sexuel (hé ho, vous attendiez à quoi, à du soft et romantique ?). Il a vécu un drame horrible dans son enfance ce qui en fait un orphelin (non, je n’ai pas pleuré car je n’en  peux plus des clichés du genre) et à chaque fois qu’on lui en reparle il fond presque en larmes (on repassera pour l’homme fort et viril).

Ensuite nous avons la demoiselle en détresse, j’ai nommé Jamie. Jeune femme un peu louche, geek à fond qui porte des costumes de Princesse Elfe pour jouer à World of Warcraft et dégommer des orques (rhooo je vous entend d'ici vous moquer d'elle, c'est pas bien!).Elle ne possède  pas de force de caractère étant donné qu’elle n’a même pas de caractère. Elle a aussi des pouvoirs magiques qui lui viennent d’origines intraçables dans le temps (enfin moi je n’ai pas compris d’où elle les sorts ses pouvoirs)et s’en sert pour faire léviter des gens et des choses alors même qu’elle sait que plus elle le fait plus elle se transforme en pierre (elle est soit brave, soit bête la pauvre fille).Elle est pathétique les 3 quarts du temps et pendant le reste elle a quand même eu le mérite de me faire rire avec ses pensées saugrenues d'écervellée.

Enfin nous avons les autres personnages qui sont tellement banaux et peux exploités que je ne me souviens même plus de leurs noms (alors me souvenir d’autres choses pour vous raconter serait un miracle).Je peux seulement vous dire que les méchants se font appeler des morphes et qu’ils peuvent se transformer en tout ce qui leur chante, même des abeilles pour faire peur au grand loup musclé et plein d’expérience qu’est Damian (et le pire c’est que ça marche).

- Troisième et dernière catégorie de blâme : l’écriture (merci de ne pas imiter le style ici employé dans vos futurs projets).

Si je compare avec l’Heure du Loup,l’autre chef d’œuvre qu’il m’a été donné de lire dans cette collection (NB: c'est une blague), j’ai le regret de vous dire que c’est encore un cran en dessous. C’est plat, fade, peu travaillé (ou pas travaillé du tout), enfantin et facile. J’ai eu l’impression de revoir mes expressions écrites du collège par moments (et c’est dire comme c’était nul !). Alors certes ça se lit vite mais j’ai bien failli ne pas le finir tellement je n’en pouvais plus.

--

Si vous vous posez des questions sachez que : non je n’ai pas de remords de spoiler comme je l’ai fait. Que non je n’ai pas honte d’avoir écrit ce que je vous venez de lire étant donné que ce qui est le plus honteux c’est de nous faire payer pour lire un tel navet. Que oui je me suis quand même éclatée avec ce livre mais surtout à écrire ce qui précède. Et que oui, ceci sera mon dernier Nocturne (mon stock est épuisé, Dieu merci !).

Et sachez que si, malgré tout, vous avez quand même envie de lire ce livre, je me propose de vous le prêter gracieusement. Et comme ma générosité est sans limites, je me ferais un plaisir d’ajouter l’Heure du Loup dans l’enveloppe pour que vous puissiez comparer en toute connaissance de cause. Non, ne me remerciez pas, c’est un plaisir que de vous rendre heureux.

PS : Encore une fois, je n’ai pas compris le sens du titre. Je n’ai pas assisté à un rendez-vous à minuit ou quoi que ce soit d’approchant.

Re PS: Le seul et unique bon point que je donne à ce livre est du au fait que la première scène hot se trouve à la page 202 (soit vers la fin du roman).

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 18:31

nuits blanches à langston manor jacquie d'alessandro

Le Mots de l'Editeur:

" - Quelles sont, selon vous, les qualités de l'homme parfait ? demande Sarah Moorehouse à ses amies Julianne, Emily et Carolyn. - Il doit être gentil, patient, honorable. - Beau, grand, fort, romantique et passionné. - Il doit aimer faire les boutiques ! - Avoir les yeux bleus, ajoute Sarah avec le plus grand sérieux. Bleus, comme ceux du marquis de Langston, leur hôte, qui, justement, cherche une épouse. Mais aucune chance qu'il remarque Sarah ! Elle n'est pas assez jolie. D'ailleurs, elle ne veut pas d'un mari. Tous les hommes sont des imbéciles, y compris le marquis. Donc, il ne l'intéresse pas. Tout de même, que faisait-il en pleine nuit dans le cimetière, sous l'orage, une pelle à la main ? "

garanti sans spoilers

Mon avis :

Bienvenue à Langston Manor...

Ses dames, ces gentilshommes, ses promenades et ses diners, ses fleurs et ses jardins.  Bienvenue dans une histoire peu commune qui allie mystère, romance et homicide !

Sarah Moorehouse est une jeune femme d’une vingtaine d’années que l’on considère déjà comme une vieille fille étant donné qu’aucun homme (qu’il soit de bonne famille ou non) ne s’intéresse à elle. Elle n’a pas la chance d’avoir hérité des charmes naturels de sa sœur et les regards glissent continuellement sur elle sans s’arrêter. Elle contre ce sort cruel de la vie en jardinant, cuisinant et en se cultivant. Elle a réussi à inverser la tendance pour se sentir heureuse par la vie qu’elle s’est choisit et ne se voit pas le moins du monde pendue au cou d’un homme. Mais ça c’était avant qu’elle ne débarque au manoir et qu’elle ne rencontre le Marquis, Matthew de Langston. 

Pour mon premier Aventure & Passions je dois dire que je suis plutôt agréablement surprise par ce que j’y ai trouvé. Bien que cela reste au second plan par rapport à la romance, l’action et surtout l’énigme de ce magot tan recherché par la Marquis, a quand même fait se mettre en marche mon sens de la logique et de la déduction. Je ne m’attendais pas du tout au rebondissement final  (ou alors juste un peu, mais quand même!) et encore moins à trouver un traître en ce personnage (il a bien caché sont jeu le coco !).

Je me suis beaucoup attachée à Sarah car elle m’a, à plusieurs reprises, fait penser à Alexia Tarabotti de la série du Protectorat de l’Ombrelle : intelligente et fine, cultivée et drôle. Elle m’a aussi fait penser à moi dans certaines de ses réflexions. L’auteur à su en faire un personnage palpable et intemporel, ce que j’aime par-dessus tout lorsqu’une histoire prend place dans un contexte historique. D’ailleurs ici le contexte historique, et surtout le cadre dépeint, est vraiment parfait. Je pouvais presque sentir le soleil sur ma peau et les effluves des fleurs de ce jardin britannique (et vous savez à quel point j'aime la vie de château).

En bref, le style d’écriture reste léger et sans complications. Ici on lit pour se détendre et passer un bon moment. C'est donc un  excellent moment de détente à s’offrir.

couronne

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 17:36

l'heure du loup

Le Mot de l'Editeur:

" Une ruelle sombre, l'éclair bleuté d'un néon, un chien Qui l'attaque et tente de l'égorger, et juste avant Qu'elle sombre dans l'inconscience, le pelage d'argent d'un mystérieux animal Qui bondit à son secours... Dans la chambre inconnue où elle est en train de s'éveiller, Kara revoit les images de la terrible nuit passée dans ce Quartier mal famé où elle s'était aventurée pour retrouver sa soeur jumelle disparue. Et tandis Qu'elle reprend peu à peu ses esprits, elle découvre un homme à ses côtés. Un sourire troublant aux lèvres, il l'enveloppe du regard comme s'il voulait lui communiquer sa chaleur. Fascinée, Kara se laisse d'abord aller à la caresse de ses yeux d'or, mais bientôt une indicible terreur vient remplacer son trouble. Car ce regard de fauve, elle l'a déjà croisé : c'est celui de la bête Qui lui a sauvé la vie... "

  

Mon avis :

 

Avant de descendre en flèche ce petit bouquin à la couverture si mignonne (n’est-il point ??) je vais d’abord lister ses points forts :

1e : il est court. C’est donc la lecture idéale à se caler entre deux gros pavés.

2e : ici on ne réfléchit pas beaucoup. C’est donc l’idéal quand on sort d’un livre prise de tête comme… bon je ne sais pas je ne lis jamais de livres prise de tête.

3: il ne m’a pas coûté grand-chose. Qu’est-ce donc qu’une pièce de 10cts d’Euros pour un livre, même si au final il se révèle être une vraie daube ?!

4e : il m’a donné chaud. Bah oui c’est important. Vous ne trouvez pas qu’il fait un peu frisquet pour la saison vous ?

5e : Il m’a permis d’aiguiser mon sens inné de la critique (pas toujours très constructive, je vous l’accorde) et m’a redonné le sourire parce que ce qui viens ci-dessous va soit vous donner envie de le lire pour avoir le plaisir de me contredire (bon courage !) soit vous faire prendre vos jambes à votre cou car…

1e : Le titre est trompeur, je dirais même mensonger (n’est ce point illégal ?!). Personnellement le seul loup que j’y ai vu ne prend qu’une infime part à l’histoire et pour ce qui est de l’heure, j’ai beau chercher, je ne vois pas ce que ça fait dans le titre (non Latite' je ne me souviens pas non plus d’y avoir vu une horloge)

2: le personnage phare masculin s’appelle Risk. J’ai déjà rencontré Patch dans la catégorie « mes parents m’ont fait une blague pour mon baptême» mais là il est détrôné haut la main. Si, si je vous assure, tout au long du livre j’avais l’impression d’être au milieu d’une mauvaise pub pour le jeu de stratégie. Ah bah c’est qu’il est sexy le MP là ! Mais que serait un Nocturne sans son monstre de la nuit. Et oui Mesdemoiselles (pas Messieurs car là on est entre femmes pour lire ce genre de romans) cette homme est un cerbère. Non pas un loup-garou mais un chien plus gros que la normale et qui, pour se la jouer, est damné. Maintenant vous comprenez pourquoi je me suis sentie lésé par le titre.

3e Kara, c’est comme ça que dulcinée-personnage féminin s’appelle, est d’une niaiserie effroyable. Déjà que je n’aime pas ça dans la réalité alors en plus en supporter une dans un livre… Pour vous dire et pour spoiler parce que je pense, non je sais, que personne ne va le lire : elle cherche sa sœur depuis seulement une semaine et est déjà désespérée au plus haut point, elle fréquente des endroits louches à la tombée de la nuit en pensant y trouver des indices sur la disparition de sa sœur (c’est qu’elle a une bonne image de sœur celle-là !). Mais ce n’est pas tout ! Elle tombe immédiatement sous le charme de Risk (oui bon là je suis mauvaise, d’autres l’on fait avant elle), qui l’enlève dans son antre avec des sièges en pierre et des meubles en bois brut (la classe, hein ?!). Elle batifole avec lui, deviens grincheuse avec lui, se pose plein de questions sur lui, se fâche avec lui, part sans lui comme une pauvre écervelé qu’elle est dans un monde pleins de dangers que même mon hamster pourrait flairer du plus haut de ses 5 cm au garrot et s’attend à ce que tout aille bien pour elle. Oh mais j’oubliais de vous parler de SA particularité à elle : c’est une sorcière. Je dirais même que c’est la sorcière plus rapide de l’Ouest : en 5 pages elle accepte sa nouvelle condition et se prend pour le Superman de la sorcellerie. Ah ces femmes modernes…

4e Lusse (ah ça c’est la méchante de l’histoire) est caricaturale à souhait. Vous voyez les mégalos des dessins animés un peu comme dans les Tottaly Spies ou Batman? Bon, vous leur mettez une perruque argenté/dorée (j’avoue que je ne sais pas car en deux pages j’ai eu droit à deux teintes différentes), vous lui flanquez un costume blanc avec une cape (bah oui le méchant a toujours une cape qui vole dans le vent), vous lui donnez un caractère charmant (genre : égoïste, langue de vipère, nombriliste, etc.) et vous obtenez cette superbe sorcière. Alors, qui c’est qui achète ??

5e  Je n’aurais jamais cru que je jour viendrais mais fort et de constater qu’il est arrivé : j’ai vu des hommes-serpents habitant au fond de l’océan dans un dédale de verre, qui portent des combinaisons autonettoyantes pour la peau et qui vénèrent un Dieu (serpent lui aussi) plus moche qu’un pou et qui s’enroule la nuit à leur cage de verre. La cinquième dimension au pays de la bit-lit ce n’est pas mon truc. [A noter que serpents + cage de verre = vivarium quand même, non ?]

Allez je crois que je vais m’arrêter maintenant parce que si vous avez réussi à rester concentrés jusque-là vous aurez compris où je voulais en venir.

Et pour votre information personnelle (encore du spoiler qui ne fait de mal à personne) : elle retrouve sa sœur, elle retrouve et accepte son jules, elle et son jules vivent heureux pour toujours (la j’extrapole).

Dites, j’en ai un autre en stock, vous pensez que je devrais le lire ?

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:08

l'enfant du guerrier

Le Mots de l'Editeur:

" Angleterre, 1142. Lea, la fière et indomptable maîtresse de Montreau, refuse de s'unir docilement avec le nouvel époux que le roi veut lui imposer. Se remarier ? Jamais ! En revanche, elle est prête à tout pour empêcher l'armée royale d'annexer ses terres. A tout, même à renoncer à sa vertu en séduisant l'émissaire dont on lui a annoncé la venue. Si elle y réussit, et surtout si un enfant naît de cette étreinte, Montreau aura l'héritier providentiel dont Lea a besoin pour demeurer libre. Mais alors que la châtelaine se réjouit déjà de son plan, elle voit de nouveau s'assombrir son horizon : car l'émissaire tant attendu n'est autre que le ténébreux Jared de Warehaven, l'homme qu'elle a passionnément aimé jadis, le guerrier qui a allègrement piétiné son coeur au nom du devoir et de l'honneur. "

 

Mon avis:

Avis aux romantiques, aux amoureuses des temps anciens et chevaleresques, aux passionnées des histoires qui commencent mal mais qui finissent bien. Ce livre est pour vous !

Si si, ce livre est pour vous… la preuve j’ai pu le lire en un après midi sans aucune difficulté et en y prenant plaisir alors que je suis une fan assidue de bit-lit et autres livres fantastiques. Contrairement à ce qu’une vilaine Mère Fouettarde m’a dit, ce n’est pas un livre de grand mère. Je vous accorde qu’il peut jouir d’une réputation étant donné le nom de la maison d’édition mais ceci ne fait pas tout.

En effet nous voici plongé dans un petit coin d’Angleterre où la Dame Lea de Montreau se retrouve seule à gérer son domaine après la noyade en mer de son mari. Elle se trouve en plein cœur d’une guerre de pouvoir, de domination et de territoires. Son seul salut : trouver un homme digne de lui donner un héritier.

La suite tout le monde s’en doute et pour ne pas spoiler je ne vais pas en dire plus si ce n’est que Jared de Warehaven n’est pas très commode et que la dame est une forte tête. Que l’intrigue n’est qu’une mince ficelle placée bien au fond du récit mais que la description des sentiments et surtout le passage de la haine à l’amour est vraiment bien traité. Que contrairement à l’idée reçue ce livre ne m’a pas fait tant rougir que cela, ça reste gentillet (par exemple, j’ai eu bien moins chaud aux joues que dans le tome 2 de Chasseuse de la Nuit).

Tout ça pour dire que ce premier roman que je lis de cette collection pourra être suivi d’autres mais je pense rester dans les Historiques, j’ai toujours aimé l’histoire. En fait j’ai passé un agréable moment sans voir les pages défiler.

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