Partager l'article ! La Vampire, T1 La Promesse de Christopher Pike: 4e de couverture: "Je m'appelle Alisa Perne. Je suis intell ...
4e de couverture:
"Je m'appelle Alisa Perne. Je suis intelligente, plutôt cultivée et dotée d'un formidable appétit de vivre.
J'ai de superbes cheveux blonds et des yeux d'un bleu électrique. Bref, tout pour plaire et pour être heureuse.
Il n'y a qu'un petit problème... On me donne 18 ans, mais j'en ai plus de 5000. Et surtout, je suis une vampire. La dernière de mon espèce.
Et, parfois, je me sens terriblement seule... Surtout quand un mystérieux ennemi me traque sans relâche, déterminé à me détruire. "
Mon avis
En plus d’une couverture magnétique et recherchée, ce petit livre est vraiment original.
En effet, je trouve intéressant de voir les choses à travers les yeux d’une vampire car jusqu'à présent je n’ai lu des livres de bit-lit que racontés par des femmes humaines.
Alisa est un vampire qui aime l’être et chéri son existence. Elle n’est pas morne, triste et rongée de souffrance comme j’ai pu le voir dans d’autres œuvres. Ce trait de caractère pousse à la connaitre. Elle peut faire preuve de cruauté et tuer sans état d’âme mais aussi de compassion envers ceux chez qui elle distingue des qualités.
Dans l’histoire, elle va être amenée à manipuler Ray, un jeune et sympathique jeune hom
me, pour arriver à ses fins : obtenir le code d’accès de l’ordinateur du père de
celui-ci. A son contact elle éprouve des sentiments contradictoires, ils sont nouveaux et au même temps lui en rappellent d’autres si longtemps oubliés.
J’ai aimé savoir comment son nées les vampires, d’où ils viennent. Cette manière de mêler les divinités indiennes à leur création est vraiment un coup de génie. Ca m’a d’ailleurs donné envie de me documenter à ce sujet. C’est une écriture fluide, qui ne traine pas, très peu chichiteuse et claire ; ce qui constitue un autre bon point.
Par contre, le hic selon moi, est le rapprochement affectif trop soudain et empressé entre Alisa et Ray. J’aurai peut être aimé quelque chose de plus complexe dans les liens tissés, quelque chose de plus lent.
On remarque aisément que c’est le premier d’une série car les propos sont dilués et les mystères éclaircis au goutte à goutte. Même si c’est un petit livre (190 pages en tout et pour tout) on a quand même du mal à imaginer cette fin qui m’a surprise, dans le bon sens du terme.
Il est clair que le tome 2 se retrouvera bientôt dans ma PAL ;)
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